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Rarissime avant les années 20, Alain prend un essor remarquable dans les années 40, et la montée s'accélère dans les années 50 pour atteindre le niveau de 1 garçon sur 23 en 1963 et en 1964. Si l'ascension fut rapide, la descente fut encore plus raide; au milieu des années 70, moins de 1 garçon sur 100 est baptisé avec ce prénom. Alain aura quand même passé près de 30 ans au-dessus du seuil de 1 % des prénoms. Au cours des périodes 1955-1959 et 1960-1964, Alain arrive aux quatrième et cinquième rangs des prénoms les plus populaires. Alain fait partie des quinze prénoms les plus portés aujourd'hui.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 71.