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Alexandre, qui atteint un niveau un peu inférieur à 1 % à la fin du 19e siècle, décline très lentement et devient presque inutilisé entre les années 30 et le début des années 70. Il explose alors et, en quatre ans, passe de 1 pour 1 000 en 1969 à 1,2 % en 1973. Il poursuit sa lancée, dépasse 2 % dès 1980, 3 % en 1985, 4 % en 1987, et arrive à son sommet en 1994. Depuis 1987, Maxime et Alexandre se partagent les premier et second rangs du palmarès des prénoms, mais en 1995 Alexandre cède sa place à Samuel.
Alexandre est populaire aussi en France pendant les années 80 et 90, tout comme Alexander aux États-Unis, mais à une fréquence moindre que celle atteinte ici.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 72.