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Carole dessine une belle courbe régulière. Le prénom, tout à fait inconnu jusque là, apparaît dans les années 30, grimpe rapidement jusqu'à nommer 1 fille sur 33 vers 1960, et redescend rapidement pour retomber dans l'oubli à la fin des années 80. C'est une belle carrière d'une quarantaine d'années dont plus de 20 au-dessus de 1 %. Lui succèdent dans la même veine du prénom Charles (Carolus en latin), Caroline et plus récemment Carolane.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 175.
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