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Claude est en plein essor pendant la grande dépression. Inconnu à la fin du 19e siècle, il émerge à la fin de la première guerre, atteint 1 % en 1927, 2 % en 1930, 3 % l'année suivante, 4 % en 1935 et culmine en 1939 en nommant alors un garçon sur 22. Il est le premier prénom en 1934 et en 1935. Il reste sur un plateau pendant une quinzaine d'années, puis amorce sa descente qui est rapide du milieu des années 50 jusqu'au milieu des années 70. Claude qui est resté pendant 44 ans au-dessus du seuil de 1 % est le quatrième prénom le plus porté aujourd'hui; un homme sur 53 s'appelle ainsi.
Jean-Claude suit la même croissance dans les années 30, mais à un niveau plus faible, et culmine en 1940 avec près de 1 garçon sur 50. Cette année-là, en additionnant les Claude et les Jean-Claude, on rejoint près de 1 garçon sur 15.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 82.
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