Page d'accueil | Liste des graphiques

Après avoir passé une cinquantaine d'années autour de 1 ou 2 garçon sur 1 000, Daniel se réveille à la fin de la dernière guerre. Il connaît une ascension fulgurante dans les années 50 et culmine en 1957 avec près de 1 garçon sur 17, mais il est alors dépassé par Michel et Pierre. Dès 1959, c'est la descente, assez lente, puisqu'au début des années 80, encore 1 garçon sur 100 s'appelle Daniel. Daniel a passé 36 ans au-dessus du seuil de 1 % des prénoms. Daniel est parmi l'ensemble de la population masculine, le cinquième prénom le plus porté, par près de 1 personne sur 50. Chez nos voisins étatsuniens, Daniel est populaire ces dernières années, au onzième rang.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 83.