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Danielle, qui s'écrit aussi Danièle n'est pas connu avant le milieu des années 30. Le prénom monte en flèche en même temps que son pendant masculin, mais son sommet, atteint en 1956, avec près de 1 fille sur 23, est moins élevé que celui de Daniel. Sa descente est beaucoup plus rapide, si bien que Danielle devient assez rare à partir des années 70. Le synchronisme des deux prénoms est quand même remarquable.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 185.