![]()
Francine dessine une pyramide des plus parfaites. À partir de 1938, il progresse à pas réguliers vers le sommet, atteint en 10 ans, et prénomme une fille sur 20 en 1949. La descente est à peine un peu plus lente que la montée et, à partir de 1970, Francine n'est plus choisi. Malgré son sommet élevé, la base est solide puisque Francine passe 24 ans au-dessus du niveau de 1 %. Pendant les années 1950-54, Francine est le troisième prénom, précédé par Diane et Louise.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 197.
![]()