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La présence de Francis est très discrète dans la première moitié du 20e siècle. Sa montée à partir des années 50 est remarquablement lente, mais couronnée de succès puisqu'il réussit à prénommer plus de 1 garçon sur 40 en 1993. Il descend ensuite très rapidement.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 93.
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