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François est un des rares prénoms exceptionnels qui ne connaissent pas de période d'oubli sur un siècle. De 1890 à 1940, il prénomme à peu près toujours au moins 1 garçon sur 200. Il se met à grandir dans les années 40, et surtout dans les années 50, jusqu'à nommer un garçon sur 32 en 1960. Il reste sur un plateau jusqu'à la fin des années 70, alors qu'il entreprend son déclin. Il sera intéressant de voir dans quelques années à quel niveau la chute cessera, mais c'est inquiétant. François a passé 44 ans au-dessus du seuil de 1 %; c'est une des plus longues carrières et c'est le huitième prénom le plus porté dans l'ensemble de la population masculine.
Jean-François a été encore plus populaire que François pendant les années 70. En additionnant les deux, on arrive à près de 1 garçon sur 18 nés au début des années 70.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 93.
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