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Gabriel, qui est assez rare au début du 20e siècle, augmente un peu dans les années 20, mais végète sous le niveau de 1 garçon sur 200 et redevient discret. Pendant les années 70, Gabriel tente de nouveau sa chance, et c'est la bonne, puisqu'il grimpe jusqu'au milieu des années 90, alors qu'il est choisi pour un garçon sur 28 en 1996. Il est le troisième prénom masculin des années 1995-1999.
Les archanges sont revenus à la mode, ces dernières années, avec Gabriel, Raphaël et Michaël.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 94.
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