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Gabrielle a plus de succès que son homologue masculin au début du 20e siècle. De 1890 à 1914, la poussée est régulière et, à son sommet, il prénomme 1 fille sur 56. Il décline ensuite, d'abord rapidement, puis plus lentement, et c'est presque l'éclipse dans les années 60. Il connaît à partir de la fin des années 70, une nouvelle vague, mais, cette fois-ci, à la remorque de Gabriel. Il franchit en 1988 le seuil de 1 %, et prénomme une fille sur 55 en 1998.
C'est un cas rare d'un prénom qui revient environ 75 ans après son sommet.
On découvre quelques Gaby dans les années 30 et 40.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. .
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