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Prénom inconnu avant 1905, Gisèle démarre au milieu des années 10 et culmine rapidement en 1931. Il prénomme alors une fille sur 33. La pente du déclin est un peu plus lente et ce n'est qu'au début des années 70 que les dernières Gisèle voient le jour. Gisèle a établi une base solide et, pendant 27 ans, il prénomme au moins 1 % des filles.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 203.
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