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À la fin du 19e siècle, moins de 1 garçon sur 1 000 reçoit ce prénom, qui est oublié jusqu'au début des années 70, alors qu'il monte en flèche. Dès 1984, le sommet est atteint, alors qu'il prénomme un garçon sur 40. Son déclin s'accompagne du renouveau de William, qui finit par le dépasser en 1995. Il est quand même depuis 20 ans au-dessus du niveau de 1 %.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 99.
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