![]()
La mode des Jacqueline précède celle des Jacques. Les deux démarrent dans les années 10, mais, dès 1919, Jacqueline prénomme une fille sur 100, et il atteint son sommet en 1924, avec près de 1 fille sur 25. Cette année-là, Jacques n'est encore qu'à 1 garçon sur 75. Jacqueline descend lentement; il passe 29 ans au-dessus du seuil de 1 %, et disparaît dans les années 70.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 207.
![]()