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Contrairement aux autres Jean-quelque-chose, Jean-François accompagne François dans sa chute plutôt que dans sa montée, et il le dépasse pendant quelques années. C'est dans les années 50 que Jean-François commence à grandir. Il atteint un plateau au début des années 70, et prénomme pendant une douzaine d'années 1 garçon sur 33. François avait atteint ce niveau 10 ans plus tôt. Depuis le milieu des années 80, Jean-François dégringole. au milieu des années 90, n'est plus choisi que pour 1 garçon sur 200. Jean-François est resté pendant 26 ans au-dessus du seuil de 1 % et il fait partie des 50 premiers prénoms. C'est aussi le prénom composé le plus porté dans l'ensemble de la population.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 107.