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Les parents qui choisissent ce prénom ne devront pas s'étonner des lamentations de leur rejeton. On est perplexe devant cette montée soudaine puisque l'expression jérémiade est encore bien courante. Peut-on imaginer une petite soeur Cassandre à Jérémie? Au moins, pour cette dernière, c'est de l'histoire plus érudite.

Jérémie, qui s'écrit de plus en plus avec un y, perce dans les années 80, atteint 1 % en 1991 et poursuit son élan. En 1999, il prénomme près de 3% des garçons. C'est un des candidats pour le premier rang dans quelques années.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 113.