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Alors que Catherine augmente lentement dans les années 60, Karine, inconnu jusque là, s'élance au début des années 70 avec une telle vivacité qu'il réussit, à son sommet de 1978 et 1979, à être choisi pour 1 fille sur 20. Malgré son niveau élevé, il est loin d'être le premier puisque ce sont les années de Mélanie et de Julie. Cependant, en 1984, il est au premier rang, ex aequo avec Julie; les deux sont alors choisis pour 1 fille sur 30. La baisse est rapide et, dès 1991, il descend sous le seuil de 1 %, qu'il aura dépassé pendant 19 ans. Pendant ce temps, Catherine continue d'augmenter jusqu'à la fin des années 80.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 217.
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