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De 1890 au début des années 30, Lucie oscille autour de 1 sur 400. Il croit si lentement qu'il semble piétiner et ce n'est qu'en 1948 qu'il dépasse 1 %, niveau qu'il conservera pendant 21 ans. On assiste à l'éclosion dans les années 50 et, à son sommet en 1960, près de 1 fille sur 35 reçoit ce prénom. La descente est assez abrupte jusqu'au début des années 70, mais malheureusement Lucie n'a pu retrouver son équilibre comme au début du siècle, et il s'éteint.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 227.
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