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Très discret à la fin du 19e siècle, Madeleine démarre au début du 20e siècle et atteint son sommet en 1925, alors qu'il prénomme un peu plus de 1 fille sur 33. Il descend ensuite lentement et n'a plus cours à la fin des années 60. Madeleine n'a pas atteint un sommet très haut, mais sa base est parmi les plus large: pendant près de 40 ans, plus de 1 fille sur 100 reçoit ce prénom.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 229.