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Au tournant du 20e siècle, Marc est très rare. Il augmente un peu dans les années 30, mais sa progression est très lente. Il prend enfin son élan dans les années 50 et atteint son apogée en 1964, alors qu'il prénomme un garçon sur 31. La descente est aussi très patiente, et ce n'est qu'en 1986 qu'il descendra sous la barre du 1 % qu'il aura dépassé pendant 35 ans.
Jean-Marc n'a pas eu beaucoup de succès dans les années 30 et 40, tandis que Marc-André dépasse Marc depuis le début des années 80. On entend de nouveaux composés, Marc-Antoine et Marc-Olivier.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 123.
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