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Assez rare à la fin du 19e siècle, Marcel démarre avec le 20e siècle et augmente régulièrement jusqu'à son sommet, atteint en 1927 et 1928, alors que 1 garçon sur 24 est baptisé de ce prénom. En deux ans, le prénom chute à 1 sur 33, puis la descente est très lente jusqu'au début des années 70, alors que Marcel s'éteint. Il a tenu la première place pendant sept ans, de 1924 à 1930, et a passé 42 ans au-dessus du seuil de 1 %.

Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 125.