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Marie-Anne prénomme vers 1890 plus de 1 fille sur 40, mais est déjà en perte de vitesse. Le prénom devient très rare dans les années 20, jusqu'au milieu des années 70, alors qu'il renaît. En fait, ces dernières années, il semble accompagner Ariane qu'il dépasse jusqu'en 1995. On écrit maintenant surtout Marianne.
Marianne n'a pas ici de connotation cocardière comme il peut l'avoir en France. D'ailleurs, le prénom y est très rare.
Source: Louis Duchesne, Les prénoms, des plus rares aux plus courants au Québec, p. 233.
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